Aves, p�le ornithologique de Natagora

Principaux conseils à l’utilisation des portails d’encodage pour les données ornithologiques

Les quelques conseils ci-dessous sont valables tant pour www.observations.be (le plus largement utilisé par les ornithologues) que pour le portail d’encodage de l’OFFH. Rappelons que l’ensemble des données sont intégrées dans une banque centrale (voir www.aves.be/données ).

  • Utiliser un maximum les portails : aucune donnée n’est a priori superflue. N’encoder cependant qu’une seule fois le même oiseau si celui-ci se déplace au cours de l’observation.
  • Utiliser le plus possible la fenêtre Google (ou le GPS via les applications mobiles) pour pointer les observations. Préférer l’embargo si l’on souhaite cacher la donnée du public (installer un embargo automatique d’une espèce pour un site est possible, afin d’éviter qu’un autre observateur ne signale l’oiseau de manière publique : contacter info@observations.be ). Ne pas hésiter à modifier soi-même la « précision » de la donnée (qui est donnée par défaut par le niveau de zoom sur la fenêtre Google) afin de coller au mieux à la réalité de l’observation.
  • Réaliser des « listes complètes » : choisir un site ou une localité, se fixer une durée (le temps d’une balade d’un dimanche après-midi, une visite sur un décanteur…) et noter tout ce qu’on y observe, du Cygne tuberculé au Bruant proyer. Il est aussi possible de réaliser des « points fixes d’observation » où l’on note tout pendant une certaine période (une vingtaine de minutes pendant une pause de midi par exemple !). Le système de « listes intelligentes » sur observations.be permet de combiner facilement ce type d’encodage « en liste » avec des pointages précis des observations (PAQUET, J.-Y., 2012).
  • Utiliser au maximum les champs « comportements » et « remarques ». Préciser en quelques mots le comportement observé ou l’habitat (« en halte dans un champ de maïs récolté », « plan d’eau à moitié gelé », « nombre minimal, de nombreux oiseaux passant en altitude »…).
  • En cas d’observation d’une espèce inhabituelle, hors limite d’aire habituelle ou à une époque non classique, ne pas hésiter à donner les critères qui ont permis d’identifier l’espèce, afin de faciliter le travail des validateurs. Naturellement, veiller à répondre aux demandes des validateurs, qui sont là tant pour garantir une certaine qualité de l’ensemble que pour vous aider !
  • Explorer les données ! Utiliser les possibilités du portail pour dresser vous-même des cartes ou des graphes phénologiques, regarder les listes d’espèces par site etc., pour mettre vos propres observations en perspective…
  • Sortir des sentiers battus… Lorsque le temps disponible est limité, nous sommes souvent tentés de visiter les « sites prestigieux » où de nombreuses données sont régulièrement signalées. Cependant, les surprises sont par définition plus souvent au rendez-vous en dehors des endroits courus par tous ! Explorer d’autres zones (notamment les Sites de Grands Intérêts Biologiques http://biodiversite.wallonie.be/fr/sgib-sites-de-grand-interet-biologique.html?IDC=824 ) et profitez-en pour faire des listes complètes d’observations.
  • Lorsqu’un projet de recherche spécifique est mené sur le terrain (par exemple, par un étudiant d’une université), il serait profitable à tous de veiller à ce que les données « opportunistes » de l’espèce, très souvent collectées sur le terrain au hasard des séances d’investigations ciblées, soient également systématiquement enregistrées.

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